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Ségolène Royal : biographie
Marie-Ségolène Royal est née le 22 septembre 1953 à Dakar au Sénégal. Elle a donc 53 ans. Très tôt, la famille et l'ordre forgent des empreintes sur Ségolène dont le père est colonel d'artillerie et dont la mère a 8 enfants. Elle n'a que 19 ans quand elle porte plainte contre son père pour non paiement de pension alimentaire. Sa mère décède en 1981. Auparavant, elle avait rencontré François Hollande dans les années 80 alors qu'elle étudiait à l'ENA. Bien avant encore, elle avait obtenu une licence de Sciences économiques à Nancy, puis un diplôme de
Sciences Po en 1978. Elle sort de l'ENA 95me en 1980 et choisit l'office de Magistrat au tribunal administratif. C'est dès 1978 qu'elle fait partie du clan socialiste et c'est pendant cette période qu'elle est remarquée par Jacques Attali, conseiller de François Mitterrand. De 1982 à 1988, elle est nommée chargée de mission du secrétariat général pour les questions de santé et d'environnement auprès du Président de La République qui n'est autre que François Mitterrand. Ce dernier l'envoie dans les Deux-Sèvres pour conquérir la campagne. En 1988, elle est élue députée dans sa région. Son action ne s'arrête pas là puisqu'elle est nommée Ministre de l'Environnement du 3 avril 1992 au 29 mars 1993 lors du gouvernement Bérégovoy. Elle fait voter une loi en juillet 1992 sur le traitement et le recyclage des déchets. Idem pour une loi contre le bruit en décembre 1992. Tout ce qui touche à l'environnement lui est cher puisqu'elle poursuit avec la création d'une Direction de l'eau pour une coordination internationale de la gestion de l'eau. Puis, Lionel Jospin la nomme Ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (de 1997 à 2000) auprès de Claude Allègre. Ségolène Royal s'attache à aider les enfants défavorisés et relance les ZEP, zones d'éducation prioritaire ou encore les cantines scolaires, ou le soutien scolaire. De même, les langues étrangères doivent être une priorité dans l'enseignement dès la maternelle. Elle agit également contre les infractions sexuelles (loi de 1998) et contre le bizutage (juin 1998) mais aussi pour la pilule du lendemain. Ségolène Royal sera également Ministre de 2000 à 2002 en ce qui concerne la famille et l'Enfance. Elle est à l'origine de nombreuses transformations, de lois sociales et familiales. Ségolène Royal est candidate à la candidature pour représenter le Parti Socialiste lors des élections présidentielles de 2007. Il s'avère que les sondages lui sont favorables et qu'elle sera, peut-être, la première Présidente de la République Française.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 12:51

élection2

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28 janvier 1955 à Paris XVIIème

Avocat de formation ; il devient maire de Neuilly sur Seine en 1983, poste qu'il occupera jusqu'en 2002.

Elu député en 1988, il a occupé différentes fonctions au gouvernement.
Ministre du Budget (1993-1995), de la Communication (1994-1995), Porte-Parole du gouvernement (1993-1995).

Nommé le 7 mai 2002 ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre après la réélection de Jacques Chirac.
Nommé le 1er avril 2004 ministre d'Etat, ministre l'Economie, des Finances et de l'Industrie du gouvernement de Jean Pierre Raffarin.

Elu le 28 novembre 2004 président de l'UMP

Il est par ailleurs président du conseil général des Hauts-de-Seine.

Ouvrages

Georges Mandel, Le Moine de la Politique - Editions Grasset – 1994
Au bout de la passion, l'équilibre – Entretien avec Michel Denisot – Editions Albin Michel – 1995
Libre – Editions XO / Robert Laffont – Janvier 2001
La République, les Religions, l'Espérance- Cerf - 2004

CV

Maîtrise de droit privé (1978)
Certificat d'aptitude à la profession d'avocat (1981)
DEA de Sciences Politiques avec mention (mémoire sur le Référendum du 27 avril 1969)
Institut d'Études Politiques de Paris (1979-1981)
Ancien avocat au barreau de Paris

Fonctions politiques

Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine en 1977
Maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002
Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, chargé de l'enseignement de la culture (1986-1988)
Député des Hauts-de-Seine (6ème circonscription) de 1988 à 2002
Elu Président du Comité départemental du RPR des Hauts-de-Seine le 3 mai 2000.
Elu Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine le 1er avril 2004.
Ministre du Budget (1993-1995) et de la Communication (1994-1995)
Porte-Parole du Gouvernement (1993-1995)
Secrétaire national du RPR, chargé de la Jeunesse et de la Formation (1988)
Secrétaire national du RPR, chargé de l'Animation, de la Jeunesse et de la Formation (1989)
Co-directeur de la liste d'union pour les Élections européennes (1989)
Secrétaire Général Adjoint du RPR, chargé des Fédérations (1992-1993)
Membre du Bureau Politique du RPR (depuis 1993)
Coordonateur et porte-parole de l'équipe de transition (10 juillet 1997)
Secrétaire général du RPR (6 février 1998)
Président par intérim du RPR (avril 1999-octobre 1999)
Tête de la liste RPR-DL pour les Élections européennes de juin 1999.
Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales (2002/2004)
Ministre d'Etat, ministre l'Economie, des Finances et de l'Industrie (2004)
Président du Conseil général des Hauts-de-Seine
Elu président de l'UMP le 28 novembre 2004

# Posté le mercredi 28 mars 2007 13:26

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Biographie de Arlette Laguiller
Famille

Arlette Laguiller est née le 18 mars 1940 à Paris, dans une famille ouvrière des Lilas marquée par la guerre et les bombardements. Sa mère, catholique, lui fait faire sa première communion. Son père man½uvre et athée, aimait à se définir anarchiste et lui transmet son goût pour la lecture : enfant elle s'invente des maux de gorge pour pouvoir rester à la maison avec un livre. A cette époque elle forge ses premières notions politiques. Elle obtient un BEPC au collège des Lilas avant de commencer à travailler dans une agence du Crédit lyonnais à 16 ans comme mécanographe. En 1963 elle est mutée au siège central et y reste durant toute sa vie professionnelle en tant qu'employée et militante syndicale. Elle part à la retraite en 2000.

Carrière politique

En 1960, elle a 20 ans et participe à sa première action, contre la guerre d'Algérie. Elle adhère au PSU avant de rejoindre l'organisation trotskiste Voix Ouvrière. Elle milite à la CGT dans les années 1960 et en est écartée pour ses idées révolutionnaires. Après la révolte étudiante et la grève générale de mai-juin 1968, les organisations d'extrême gauche dont Voix Ouvrière sont dissoutes par décret du Général De Gaulle. Elle participe à la formation de Lutte Ouvrière le 26 juin 1968 puis elle est choisie à 33 ans pour en être la porte-parole nationale aux élections législatives de 1973. L'année suivante éclate la grève qui de février à avril s'étendra à tout le secteur bancaire. Avec ses camarades elle convainc la majorité des grévistes du siège à l'idée de la grève active, dirigée par les employés combatifs eux-mêmes, organisés au travers de comités de grèves qu'ils ont eux-mêmes élus. La grève sera un succès. Ce même mois d'avril, à nouveau comme porte-parole de Lutte Ouvrière, elle deviendra la Première femme candidate à l'élection présidentielle.

Militante syndicale, militante révolutionnaire, militante politique, elle est reconduite chaque année dans ses fonctions de porte-parole de Lutte ouvrière et représente le mouvement à toutes les élections. Elle ne donnera plus de consigne de vote au 2ème tour après les exceptions du deuxième tour du 19 mai 1974 et du 10 mai 1981 qui voit la victoire de Francois Mitterand. Députée européenne de 1999 à 2004, ses interventions au Parlement Européen se sont tournées contre les mécanismes capitalistes et la loi du marché, contre la diminution des salaires et des minima sociaux. Elle y a appartenu au groupe Gauche Unitaire Européenne/Gauche Verte Nordique (GUE/NGL) et était membre de la commission de l'emploi et des affaires sociales, membre suppléante de la commission de développement et de la coopération, et membre suppléante de la délégation à la commission parlementaire mixte UE-Lituanie.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 13:37

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José Bové : biographie
José Bové (Joseph de son prénom) est né le 11 juin 1953 à Talence en Gironde. Il est qualifié sans étiquette politique. Il est issu d'une famille aisée et versée dans les sciences (père : directeur régional de l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) ainsi que membre de l'Académie des sciences. Mère : professeur de sciences naturelles. Frères ingénieur et informaticien). Bilingue anglais, il est exclu d'un lycée d'Athis-Mons en 1968. Ses parents mutés à Bordeaux, il reste à Paris et obtient son Bac. Pacifiste, il milite contre la guerre du Viêt-Nam. Il est inscrit en classe préparatoire aux grandes écoles ainsi qu'à la faculté de Toulouse un peu plus tard. En 1973, lors d'un voyage en Inde, il rencontre la communauté de Lanza del Vasto qui prône la philosophie de « non-violence active ». José Bové refuse le service militaire et le statut d'objecteur de conscience car réfractaire aux idées religieuses. Il se réfugie chez des agriculteurs dans les Pyrénées et participe en 1973 à la manifestation du Larzac contre l'extension du camp militaire. Il se marie avec
Alice Monier et s'installe avec son épouse et sa fille dans le Larzac en 1976 en tant qu'éleveur de moutons. Toujours déterminé, il investit le camp militaire et subtilise des documents prouvant la vente de terrains par des agriculteurs. Il est condamné pour activités antimilitaristes à une peine de prison avec sursis. Il poursuit ses activités revendicatives jusqu'à l'annulation du projet Larzac par François Mitterrand en 1981. Les terrains réquisitionnés sont rendus à la location. Dès 1978, le couple fonde un centre cantonal des jeunes agriculteurs. En 1981, il poursuit son action militante en créant le Syndicat des Paysans-Travailleurs de l'Aveyron. Huit ans plus tard, il fonde avec d'autres la Confédération paysanne et il en est nommé secrétaire national. Ce nouveau syndicat de gauche s'oppose à l'industrie agro-alimentaire et veut changer l'agriculture dans le respect des personnes et de l'environnement. Manifestations et actions se multiplient ainsi qu'une coopération étroite avec les petits producteurs notamment à Roquefort (syndicat des producteurs de lait de brebis). En 1995, il fait partie de l'opération Greenpeace contre les essais nucléaires repris par Jacques Chirac. José Bové défend également les Tahitiens et particulièrement les Kanaks. Le 12 août 1999, avec ses partisans, il démonte un McDonald's à Millau, à visage découvert, la police étant alertée par les manifestants eux-mêmes. Il est arrêté mais est désormais connu du grand-public. Cette fois, il passe par la case prison. Ce démontage avait lieu dans un contexte particulier puisqu'il s'agissait d'une protestation contre l'embargo américain contre les fromages de Roquefort, cette surtaxe pour les produits français, étant consécutive au refus européen d'importer de la viande bovine des Etats-Unis. À sa sortie de prison, il poursuit son action en 1999 en manifestant à Seattle contre le sommet de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce). En janvier 2001, c'est la première action anti-OGM au Brésil contre la société Monsanto et il attire ainsi l'attention de l'opinion publique sur ce nouveau type de culture. Il participe aux manifestations alter mondialistes de Gênes. L'année suivante, en mars 2002, il est invité par des paysans palestiniens pour une commémoration (le jour de la terre) dans le cadre de la Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien. La mission est attaquée par l'armée israélienne et rejoint alors Ramallah, ville assiégée. José Bové rencontre Arafat mais il est arrêté par l'armée israélienne et expulsé. Ses préférences palestiniennes dans le conflit israélo-palestinien sont clairement affichées. José Bové est connu également pour l'arrachage de champs d'essai d'OGM ou de plants de riz transgénique (en Inde par exemple). Ses actions étant illégales, il est régulièrement arrêté et mis en détention, sa plus lourde condamnation aura lieu en 2003 avec 10 mois d'emprisonnement. José Bové se sépare de la Confédération paysanne. À noter également qu'il a aidé à créer l'association ATTAC. Il continue parallèlement ses activités syndicales internationales comme au Brésil en 2004 ou ses missions de solidarité comme en Bolivie pour soutenir un militant colombien emprisonné. Sporadiquement, il reprend toujours ses actions de « faucheurs volontaires d'OGM » en compagnie parfois de personnalités. Toujours pour protester contre l'OMC, il se rend en Corée du Sud en 2004, il manifeste également contre le grand prix de F1 en 2005 et se positionne pour le « Non » à la Constitution européenne. José Bové n'exclut pas de se présenter aux élections présidentielles de 2007 mais préfèrerait, selon ses discours, une entente des forces d'extrême-gauche et des partis écologistes afin de peser dans la balance.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 13:45

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Olivier Besancenot : biographie
Olivier Besancenot est né le 18 avril 1974 à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine. Son père est professeur de collège, sa mère psychologue scolaire. Il obtient une licence d'histoire à Nanterre et entre dans la vie professionnelle très tôt en tant que facteur, en 1997, dans la commune de Neuilly-sur-Seine. Il exerce toujours cette profession d'ailleurs. Olivier Besancenot est très vite militant en adhérant au mouvement « SOS Racisme » dès l'âge de 14 ans. Il fait ensuite partie des Jeunesses communistes révolutionnaires dont il rejoint le bureau
national en 1988. Durant ses études, il est syndicaliste CGT dans un supermarché (il y travaille pendant ses études). Il fait ses débuts en politique en 1991 aux côtés d'Alain Krivine et de Roseline Vachetta dans la Ligue communiste révolutionnaire (LCR). Il se situe dès lors dans l'extrême gauche se qualifiant de communiste libertaire, altermondialiste dans la lignée de Rosa Luxembourg ou du révolutionnaire Che Guevara. Olivier Besancenot a aussi été attaché parlementaire d'Alain Krivine au Parlement européen. Lors des élections présidentielles de 2002, il est le plus jeune candidat à 27 ans et, jusqu'alors inconnu, fait un score impressionnant pour des débuts puisqu'il rassemble sur son nom 4,25 % des voix, se plaçant en 8me position bien avant le Parti Communiste. Ses thèmes de campagne sont : « la répartition des richesses, l'augmentation des salaires et des minima sociaux, l'interdiction des licenciements pour les entreprises qui font des bénéfices, la taxation des profits et des capitaux spéculatifs ». Olivier Besancenot vit avec sa compagne avec qui il a un enfant en 2003. Il est aussi l'auteur de deux ouvrages : « Tout est à nous » et « Révolution (100 mots pour changer le monde). Figure incontournable de l'extrême-gauche et habitué des émissions de télévision, il dit vouloir tenter un rassemblement de toutes les forces de la véritable gauche pour l'élection présidentielle de 2007 mais il semble que son appel ne soit pas entendu pour l'instant. Il plaide, non pour « un casting » mais pour une véritable représentation de l'extrême-gauche en France
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# Posté le mercredi 28 mars 2007 14:01