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Jean-Marie Le Pen : biographie
Jean-Marie Le Pen est né le 20 juin 1928 en Bretagne, dans le département du Morbihan. Sa famille n'est pas très riche puisque son père est pêcheur et sa mère couturière, ses grands-parents sont paysans. Jean-Marie Le Pen devient pupille de la Nation quand son père meurt à bord de son bateau, ayant heurté une mine allemande en 1942. Il est élève dans un collège jésuite de Vannes puis entre au lycée à Lorient. Il obtient ensuite son diplôme d'études supérieures en sciences politiques et une licence en droit. Jean-Marie Le Pen est Président de la Corpo Droit à Assas en 1953 puis un des dirigeants de l'UNEF. Il reçoit l'appui de Vincent Auriol. Lors de la guerre d'Indochine, il est sous-lieutenant dans le 1er bataillon étranger des parachutistes, à la fin des combats en 1955. Pierre Poujade le remarque et Jean-Maris Le Pen est élu député de Paris en 1956, appartenant au parti UFF (Union et Fraternité française). A l'âge de 27 ans, il est le plus jeune député mais sera exclu de l'UFF un an plus tard. Il est aussi secrétaire général du Front national des Combattants et soutient la candidature d'Ahmed Djebbour, de confession musulmane. Il hérite d'Hubert Lambert, le cimentier, très nationaliste. Cet héritage va être contesté et cette contestation vaudra non lieu, Jean-Marie Le Pen est désormais fortuné. Cette position confortable va l'aider dans son ascension politique à la fin des années 1970. Voulant prouver sa bonne foi, il sera Vice-Président du comité Pierre de Coubertin et il prouve qu'il exerce les métiers de marin, mineur de fond, géomètre... C'est un peu plus tard qu'il perd un oeil, les circonstances sont imprécises. Ce sera une bagarre en
1958 ou une maladie de l'oeil bien plus tard... Enfin, nul ne sait. Il est réélu à Paris en tant que député et adhère au Centre national des indépendants et paysans dont le président est Antoine Pinay. A cette époque, il quitte l'Assemblée Nationale pour se porter volontaire en tant que défenseur de l'Algérie française. Contre le FLN, il déclarera en 1962 dans le journal « Combat » qu'il fallait faire usage de la torture « J'ai torturé parce qu'il fallait le faire ». Il revient quelques années après sur ses propos. Après son engagement à l'opération franco-britannique de Suez, il est décoré de la Croix de la valeur militaire. Il crée cette même année la Serp (Société d'étude et de relations publiques), entreprise d'édition phonographique. Cette même maison de disques publie un disque en 1971 dont le titre est « le IIIe Reich ». Ce disque est un mélange de chants allemands, de l'armée rouge ou de dirigeants communistes. Pour l'un de ces titres, il est condamné en 1971 pour « apologie de crimes de guerre ». Dès 1972, il préside le Front national aux idées nationalistes. Son parti progresse puisqu'en 1984 lors des élections européennes, le Front National atteint 10,95 % des voix. Jean-Marie Le Pen est d'ailleurs réélu en 1989, 1994, 1999 et 2004. Pourtant, La Cour européenne des Droits de l'Homme l'aura privé de son siège le 10 avril 2003, en effet il avait été poursuivi pour agression en 1998. Pendant ce temps, Jean-Marie Le Pen est élu au conseil régional de la région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur). Fin 1998, Bruno Mégret, son fidèle lieutenant veut faire campagne de son côté et fin 1998, Jean-Marie Le Pen et son parti chutent à 6 % aux élections européennes. Fort heureusement, il a eu trois filles de son premier mariage (Marie-Caroline, Yann et Marine) puis s'est remarié à Jeanne-Marie Paschos, fille d'un marchand de tableaux grec. Marine semble avoir des atouts. Outre ses scores précédents évoluant année après année à la hausse, on peut retenir qu'il a obtenu 16,86 % des voix en 2002 lors de l'élection présidentielle, battant, sur le fil, Lionel Jospin le candidat de la gauche et Premier Ministre. Il fait mieux au second tour, avec 17,94 % des voix contre 82,06 % pour Jacques Chirac. Jean-Marie Le Pen prône une politique contre l'immigration, un encouragement à la natalité et une limitation des entraves européennes. Il a émis quelques phrases choc qui ont longuement été commentées... 1987 Antenne 2 : « le sidaïque est contagieux par sa transpiration, sa salive, son contact. C'est une espèce de lépreux. » - 1987 Grand Jury RTL : « Les chambres à gaz sont un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale » - 1988 Réunion publique : « Monsieur Durafour et Dumoulin, obscur ministre de l'ouverture dans laquelle il a d'ailleurs immédiatement disparu, a déclaré : nous devons nous allier aux élections municipales, y compris avec le Parti communiste, car le PCF, lui, perd des voix tandis que l'extrême droite ne cesse d'en gagner... M. Durafour-crématoire, merci de cet aveu. ». Puisque tout journaliste se doit d'être objectif, faisons un point sur les condamnations de Jean-Marie Le Pen : 1960 : condamné pour des menaces de mort envers un commissaire de police – 1964 : condamné pour coups et blessures volontaires – 1969 : condamné pour coups et blessures volontaires – 1971 : condamnation pour apologie de crime de guerre – 1986 : condamnation pour antisémitisme insidieux contre Jean-François Kahn, Jean-Daniel et Yvan Levaï, Jean-Pierre Elkabbach – 1986 : reconnu coupable d'apologie de crimes de guerre pour l'édition d'un disque « hymne au parti nazi » et « Vive Hitler » - 1987 : condamné pour provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale – 1993 : arrêt de la Cour de cassation pour provocation à la discrimination raciale. – 1995 : condamnation pour un redressement fiscal de 1,4 million de francs pour oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer – 1996 : condamnation pour atteinte grave à un magistrat – 1997 : condamnation d'avoir qualifié l'association « Ras l'front » de mouvement de tueurs de flics – 1997 : condamnation à Paris pour propos racistes – 1997 : condamnation à Nanterres pour banalisation de crimes contre l'humanité – 1998 : Agression de la candidate socialiste lors des législatives de 1997... Un an d'inéligibilité, prison avec sursis pour violences en réunion et injures publiques – 1998 : condamnation pour avoir présenté Catherine Trautmann en effigie – 1999 : condamnation en Allemagne cette fois, pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre – 2004 : condamnation à Paris pour provocation à la haine raciale contre les Mulsulmans. Par ailleurs, et pour être objectif, Jean-Marie Le Pen a gagné des procès contre tf1 et FR3, Georges Marchais, Hervé Bourges, Stéphane Collaro, le journal Libération, Michel Polac, Jean-François Kahn, Le Canard Enchaîné, Jean-Pierre Elkabbach, Jean-Jacques Servan-Schreiber, Roger Fressoz, le MRAP, Costa-Gavras, Bernard-Henri Lévy... Monsieur Jean-Marie Le Pen compte se représenter à l'élection présidentielle de 2007 et les sondages affirment qu'il pourrait bien progresser.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 14:11

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Frédéric Nihous : biographie
Frédéric Nihous : biographie Frédéric Nihous est né en 1967 à Valenciennes dans le Nord, il a donc 39 ans. D'origine polonaise, son grand-père était mineur dans le Valenciennois et son autre grand-père pharmacien. Il suit ses études à Douai puis, à Lille où il obtient une maîtrise de droit public et européen ainsi qu'un troisième cycle en droit économique international et européen. Il devient enseignant à l'université de droit à Cambrai.
Parallèlement, il est chargé de mission pour des collectivités territoriales du Nord (mairies, communauté urbaine). Il adhère au parti CPNT, Chasse, Pêche, Nature, Traditions et se rapproche de son fondateur Jean Saint-Josse. En 1999, Frédéric Nihous est secrétaire général du CPNT au Parlement européen. Il a également été dirigeant de nombreuses associations de chasseurs de gibier d'eau dans le Nord puis vice-président de la Fédération des Chasseurs du Nord ainsi qu'administrateur de la Fédération Régionale des Chasseurs du Nord/Pas-de-Calais. Frédéric Nihous a dirigé la campagne présidentielle en 2002 de Jean Saint-Josse. Il a été assistant parlementaire de Jean Saint-Josse et a quitté le Nord pour rejoindre les Pyrénées-Atlantiques. Il est désormais directeur politique du mouvement CPNT. Frédéric Nihous est un chasseur expérimenté (oiseaux migrateurs, huttier, gibier d'eau, palombe, grive, gibier de plume, sanglier, chevreuil...). Après une élection interne entre deux candidats, à la demande de Jean Saint-Josse, Président de CPNT, Frédéric Nihous a été choisi pour représenter son parti à l'élection présidentielle de 2007. Le programme du CPNT se base sur l'aménagement du territoire de façon harmonieuse et équilibrée dans le respect des traditions et des besoins individuels. « Des hommes et femmes politiques de proximité » est aussi un des points importants du programme en s'éloignant des « technocrates ministériels ou bruxellois ». Ce programme est en cours d'élaboration et sera bientôt rendu public. L'objectif de Frédéric Nihous est de « faire le meilleur score possible pour peser dans le débat politique pour ainsi obliger tout décideur à satisfaire nos légitimes revendications ».
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# Posté le mercredi 28 mars 2007 14:17

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Philippe de Villiers : biographie
Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon est né le 25 mars 1949 à Boulogne en Vendée. Sa famille normande a été anoblie en 1595. Son père, Jacques de Villiers avait eu une carrière politique (maire de Boulogne, conseiller général des Essarts, vice-président du conseil général de la Vendée et conseiller régional des Pays de la Loire). Jacques de Villiers a également été membre de l'OAS. Philippe de Villiers est titulaire d'une maîtrise de droit en 1971 et du diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris. Il est également passé par l'ENA de 1976 à 1978. Durant cette période, il crée en 1977 le spectacle du Puy du Fou en Vendée, qui deviendra le plus grand spectacle son et lumière en France. Il est ensuite nommé directeur de cabinet du préfet de la Charente-Maritime en étant proche d'un mouvement royaliste. Il devient sous-préfet de Vendôme dans le Loir-et-Cher. Après l'élection de François Mitterrand en 1981, il crée une radio libre « Alouette FM » aux Herbiers puis un
journal du même nom « Alouette Hebdo ». Philippe de Villiers fonde en 1983 une école de communication « Sciences Com ». Au plan politique, il s'inscrit au Parti républicain en 1985. Aux élections législatives de 1986, il se présente comme candidat de la liste d'Union pour la Vendée (alliance RPR/UDF) : il n'est pas élu. Pourtant, il est nommé secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la culture et de la communication (François Léotard) dans le gouvernement de cohabitation mené par Jacques Chirac. Il démissionne et devient conseiller général de Vendée. En 1988, il intègre l'UDF pour lequel il est nommé délégué national, chargé des milieux culturels et des relations avec la jeunesse. Philippe de Villiers soutient Raymond Barre, UDF, lors des élections présidentielles de 1988. Malgré la nouvelle victoire de François Mitterrand, Philippe de Villiers est élu haut la main député de Vendée en 1988. Son score est le plus élevé de France avec 74,56 %. Toujours en 1988, il devient Président du Conseil général de Vendée. Un drame arrive alors avec le suicide, le 31 décembre 1988, de Jean-Franklin Yavchitz, directeur des services du département, dans le bureau même de Philippe de Villiers. Il quitte ce parti en 1994 et fonde le MPF (Mouvement pour la France) avec le juge Thierry Jean-Pierre et Jimmy Goldsmith. Il obtient un réel succès aux élections européennes, puisque 13 députés européens de son mouvement peuvent siéger à Strasbourg. Il se présente aux élections présidentielles en 1995. N'obtenant que 4,7 % des voix, il doit rembourser ses frais de campagne. Deux ans plus tard, Philippe de Villiers démissionne de son poste de député européen pour se présenter aux élections législatives de 1997 : il s'allie à Olivier d'Ormesson sous l'étiquette LDI (droite indépendante). Il est réélu en Vendée. En 1998, ce sont les élections régionales et il fait liste commune avec le RPR. C'est un coup de tonnerre politique quand il s'allie à Charles Pasqua en 1999 pour créer le RPF (parti de droite dissident du RPR). Leur liste arrive en tête de la droite aux élections européennes avant la liste du RPR-DL menée par Nicolas Sarkozy et Alain Madelin. Philippe de Villiers quitte ensuite le RPF et son ami Pasqua pour recréer le MPF en 2000. En 2002, il décide de ne pas être candidat à l'élection présidentielle. Il est à nouveau élu député de la Vendée en 2002 et n'a plus d'étiquette, il cumule ce mandat avec celui de député européen : il est régulièrement signalé absent au Parlement européen.En 2005, il s'oppose à la Constitution européenne et dénonce l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne avec des polémiques sur la directive Bolkenstein et sur le plombier polonais... Philippe de Villiers est candidat à l'élection présidentielle de 2007 avec un thème de prédilection : « l'islamisation de la France et le communautarisme ». Il se positionne à l'extrême-droite de l'échiquier politique, étant contre le droit de vote des étrangers et a publié en avril 2006, un livre politique intitulé « l'Islamisation de la France, les mosquées de Roissy ». À ce sujet, il est menacé de poursuites judiciaires pour avoir mis en cause les renseignements généraux évoquant des risques de terrorisme islamiste à Roissy dont les RG auraient été informés. Les conséquences de ces propos font encore débat aujourd'hui avec le licenciement d'employés de fret à Roissy. Philippe de Villiers est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages politiques

# Posté le mercredi 28 mars 2007 14:22

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Marie-George Buffet : biographie
Marie-George Buffet est née le 7 mai 1949 à Sceaux (Hauts-de-Seine). Elle obtient une licence en histoire-géographie puis devient employée de mairie à Plessis-Robinson, toujours dans les Hauts-de-Seine. Pendant ces études, elle occupe la présidence de la Fédération des résidents universitaires de France ainsi qu'un poste de membre de l'UNEF, syndicat des étudiants. À 20 ans, elle adhère au Parti Communiste Français. Marie-George Buffet occupe ensuite le poste d'adjointe au maire de Châtenay-Malabry en 1977. Dix ans plus tard, elle se rallie à Robert Hue qui a pris la tête du PCF après Georges
Marchais et entre au Comité central du Parti où elle est responsable du journal « Les Cahiers du Communisme ». Enfin, en 1997, son rôle devient prépondérant au sein du Parti Communiste quand elle devient Secrétaire Nationale. Elle est élue députée lors de la dissolution de l'Assemblée Nationale, et alors que Lionel Jospin est Premier Ministre, elle est nommée Ministre de la Jeunesse et des Sports. Elle attire l'attention avec son action contre le dopage mais aussi par l'institution du Conseil National de la Jeunesse (à but consultatif). Elle est toujours aux côtés de Robert Hue en 2001, Président du parti communiste. Lors des nouvelles élections législatives, elle quitte le Ministère de la Jeunesse et des Sports : elle est élue députée en Seine-Saint-Denis à Blanc-Mesnil. En 2002, elle prend la tête du Parti Communiste Français à la suite de la démission de Robert Hue en étant toujours députée de Seine-Saint-Denis. Il faut dire que Robert Hue n'avait obtenu que 3,37 % des voix à l'élection présidentielle (11me position), étant largement devancé par Arlette Laguiller et Olivier Besancenot dans le camp de l'extrême-gauche. En 2004, elle s'engage lors des élections régionales. Marie-George Buffet est également militante féministe, participant à la Coordination des Associations pour le droit à l'avortement et à la contraception ainsi qu'aux Assises des droits des femmes. Elle est toujours Secrétaire Nationale du Parti Communiste puisqu'elle a été réélue à ce poste en mars 2006. Marie-George Buffet, mariée et mère de deux enfants, s'est prononcé pour un rassemblement anti-libéral et des candidatures communes pour les élections présidentielles de 2007
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# Posté le mercredi 28 mars 2007 14:26

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François Bayrou : biographie

François Bayrou est né le 25 mai 1951 à Bordères dans les Pyrénées-Atlantiques. Fils d'agriculteurs, il est cependant littéraire dans l'âme et obtient son agrégation de lettres classiques à Bordeaux à l'âge de 20 ans, ce qui est assez exceptionnel pour être signalé. Il devient enseignant mais aide pourtant sa mère parallèlement, lorsque son père décède. Il devient conseiller général à 30 ans puis est nommé chargé de mission au cabinet de Pierre Méhaignerie, Ministre de l'Agriculture, en 1979 et d'Alain Poher, Président du Sénat, en 1981. Il est aussi conseiller du Président du Parlement européen, Pierre Pflimlin de 1984 à 1986, ce qui le poussera à être un fervent défenseur de l'Europe. De par sa vocation littéraire, il sera,
pendant 7 ans, Président du Groupe permanent de la Lutte contre l'Illettrisme. François Bayrou continue sur sa lancée en devenant député UDF (Union pour la Démocratie Française) des Pyrénées-Atlantiques en 1986 et Président du Conseil Général de ce même département. Conseiller municipal de Pau dans les Pyrénées-Atlantiques, il est ensuite nommé Ministre de l'Education Nationale en 1993, puis Ministre de l'Education Nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Recherche jusqu'au 2 juin 1997. De 1992 à 1994, il aura aussi été Président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques. Parallèlement, son engagement politique est toujours aussi fort puisqu'il est élu Président de l'UDF en 1998, poste qu'il occupe toujours, en se démarquant peu à peu de la droite traditionnelle. C'est ainsi qu'il a été candidat aux élections européennes en 1999 contre la liste RPR-DL et qu'il est élu député européen. Il se présente ensuite aux élections présidentielles de 2002 mais échoue, se plaçant pourtant à la 4me position derrière Lionel Jospin et devant Arlette Laguillier. Il refuse également d'entrer dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin issu, pour la plupart de ses membres, de l'UMP (Union pour la Majorité Présidentielle). Il est candidat malheureux aux élections régionales de 2004. Ce père de 6 enfants invitait à voter « Oui » à la Constitution européenne étant défenseur d'une Europe fédérale, et refuse toujours l'entrée de la Turquie dans l'Union. Il a été réélu Président de l'UDF en 2005 pratiquement à l'unanimité. Il est également écrivain en publiant depuis 1990 des essais politiques mais également des livres historiques comme « Saint-Louis », « Henri IV » en tout une dizaine d'ouvrages dont le plus récent est « Au nom du tiers état » en 2006. Il est toujours député de son département et a démissionné de son poste de député européen pour pouvoir siéger à l'Assemblée nationale. Enfin, il s'est déclaré candidat aux élections présidentielles de 2007.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 14:30