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Dominique Voynet : biographie

Dominique Voynet est née le 4 novembre 1958 à Montbéliard dans le Doubs dans une famille d'enseignants. Douée pour les études, elle obtient son Bac à l'âge de 16 ans et, après des études de médecine, devient médecin anesthésiste à 23 ans, ce qui est assez rare. Très tôt, elle se sent concernée par les problèmes écologiques et se lance dans le militantisme. Dominique Voynet est contre la politique nucléaire et le fait savoir en combattant les centrales de Fessenheim et de Malville. Les Vosges lui tiennent à coeur et elle s'élève contre la
déforestation de sa région. Dominique Voynet s'engage également auprès d'Amnesty International tout en adhérant à la CFDT, Confédération française démocratique du travail, syndicat défendant les salariés. Elle est parallèlement animatrice d'une radio libre, « radio ondes rouges ». Pacifiste et écologiste, elle adhère au Front de lutte antimilitariste et surtout aux « Amis de la Terre », une association fondée par Brice Lalonde. Toujours dans la mouvance « écologiste », elle fonde avec d'autres, le parti des « Verts ». Elle est élue au Parlement européen en 1989 mais démissionne pour représenter son parti en 1991. Elle est, sans doute, l'initiatrice du rassemblement à gauche avec les écologistes et les forces de gauche. Le parti écologiste ne va plus dès lors refuser des alliances politiques pour faire progresser sa cause. En 1995, elle se présente à l'élection présidentielle : elle obtient 3,32 % des suffrages, ce qui, à l'époque, représente une poussée non négligeable des écologistes. Deux ans plus tard, des accords sont passés entre les Verts et le Parti socialiste pour les élections législatives de 1997. Dominique Voynet est élue députée du Jura. Etant donné les accords passés, elle est nommée Ministre de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement sous le gouvernement Jospin, nommé « majorité plurielle », comprenant socialistes, communistes et verts. Elle le restera jusqu'en 2001. Son absence inexpliquée en tant que Ministre de l'Environnement, lors de la catastrophe de l'Erika en décembre 2000, aura des répercussions sur son rôle politique puisqu'elle démissionnera en juillet 2001. Elle rependra la tête du parti des Verts. Elle est pourtant minoritaire en décembre 2002 dans son parti et doit être remplacée en janvier 2003. En 2004, elle devient Sénatrice « verte » de la Seine Saint-Denis, aux côtés de Marie-Christine Blandin qui avait emporté la présidence régionale de la région Nord-Pas de Calais. Dominique Voynet est candidate, pour « les Verts », à l'élection présidentielle de 2007.
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# Posté le mercredi 28 mars 2007 14:34

élection

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Gérard Schivardi est maître artisan maçon depuis 1970. Il s'engage en politique en devenant membre du PS de 1975 à 2003[1] et il participe en 1989 au conseil municipal de Mailhac, dont il est élu maire en 2001.

Il commence alors à défendre la cause des communes et des services publics en s'opposant à l'intercommunalité forcée. Il fonde un comité local en 2002 qui rapidement s'étend à tout le pays. Il devient conseiller général de l'Aude dans le canton de Ginestas. Puis suite à la manifestation nationale à Paris en 2004, il constitue la "conférence nationale de défense des communes et des services publics" avec d'autres figures politiques comme Aimé Savy (MRC) et Daniel Gluckstein (PT). Il quitte alors le PS et ne se réclame d'aucun parti politique. S'opposant aux pouvoirs centralisés, il rejette en 2005 le traité de la Constitution européenne.
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# Posté le mercredi 28 mars 2007 14:39

le but commun

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Tout ca pour ça

# Posté le mercredi 28 mars 2007 15:41

interview exclusive

interview exclusive
Tony Parker : du panier, au micro...
Pluridisciplinaire, le basketteur de la NBA se lance dans le rap avec un premier opus éponyme. Tony Parker évoque pour nous sa passion pour la musique et nous dit tout sur cette toute première livraison.


Tu as un parcours de sportif. Pourquoi avoir décidé de te lancer dans la musique ?
Ca me trottait dans la tête depuis très longtemps. J'ai toujours kiffé la musique, depuis que je suis tout petit. Ayant un père américain, la musique a toujours été omniprésente dans notre vie. J'ai grandit avec la musique. Le basket et la musique sont un peu liés. Il y a plein de basketteurs qui en font. J'ai découvert le rap français à 14 ans. J'ai commencé à écrire quelques textes avec mes amis d'enfance. Je ne l'ai jamais pris sérieusement, car j'étais concentré à fond dans le basket. Pour moi c'était ce qu'il y avait de plus important. Je voulais d'abord réussir en tant que basketteur professionnel avant de me lancer dans quelque chose d'autre. Ma passion pour la musique est revenue au galop il y a trois ans et j'ai décidé de me lancer.


Le public français est parfois un peu réticent quand un sportif ou un acteur se lance dans la musique. Est-ce que cela ne te mets pas un peu la pression ?
Je sais que la France n'aime pas le double emploi. Les français n'ont pas la même mentalité que les américains là-dessus. Des artistes comme Will Smith ou Jamie Foxx, du moment que c'est de la bonne qualité, ça ne les dérange pas. Moi je ne fais pas attention à tout ça. Si cela avait été le cas, je ne serais jamais arrivé là où j'en suis au basket. Quand j'étais petit et que j'étais en France, on me disait souvent que j'étais trop petit, trop maigre, que je n'arriverai jamais en NBA, que j'avais la grosse tête, que j'étais fou... et regarde ou j'en suis maintenant. Je ne fais pas trop attention aux critiques. Je ne fais pas trop attention aux critiques.
Les français critiquent toujours. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas, ils sont toujours négatifs. Moi, je vis mon rêve. Je vis ma passion. Si j'ai une idée, je vais jusqu'au bout de ce que je pense. C'est comme ça que j'ai pris la musique. J'avais vraiment envie de le faire et de m'exprimer. Pour moi, c'est un peu un bol d'air, une bonne balance avec le basket et une autre façon de m'exprimer. Tant que je kiffe, c'est le principal. Quand les gens écouteront l'album, ils verront bien que j'ai travaillé dur.


Est-ce que tu t'es imposé la même rigueur pour l'enregistrement de ton disque que celle que tu t'imposes dans ta carrière sportive ?
Bien sûr. J'ai été vachement discipliné. Je passais des heures et des heures en studio avec Skalp mon producteur, parce qu'on voulait vraiment donner de la bonne qualité. Je ne suis pas là pour faire un coup marketing. Je veux vraiment m'imposer dans le temps, essayer de faire plusieurs albums et montrer ma passion.


Tu es une véritable star aux Etats-Unis. Pourquoi ne pas avoir décidé de lancer ta carrière de rappeur là bas ?
C'était un choix délibéré. Je voulais le faire en français. Je suis français et je kiffe la France, même si je dis que je n'aime pas trop la mentalité des français. Tous mes amis sont français, ma mère habite en France... Pour moi la question ne s'est même pas posée. Ca me semblait normal de le faire en français. Je ferais peut-être un morceau en anglais un jour, mais pas tout un album, ni toute une carrière.


Ton album comporte de nombreux featurings. On retrouve notamment Soprano, Don Choa, K.Reen, ou Booba. L'idée de partage était primordiale pour toi ?
A chaque fois que je faisais un morceau, je me disais que ce serait trop bien qu'un tel ou un tel pose sa voix. A la base, l'idée était pour moi de réaliser un petit rêve de gosse. Mon kiff c'est de faire des featurings. Je kiffe être en studio avec Booba, par exemple. C'est impressionnant pour moi. Là, c'est moi qui devient fan. J'oublie que je suis un basketteur connu. Je deviens alors le petit qui essaye de faire sa place en tant qu'artiste et qui essaye de faire ses preuves. C'était un kiff de poser avec eux. C'est pour ça qu'il y a pas mal de featurings.


A l'écoute de ton album, on te ressent plus sur de toi au fur et à mesure que les morceaux défilent. Est-ce une réalité ?
Bien sûr. Je progresse tous les jours au niveau de la voix ou du flow. C'est d'ailleurs pour ça que nous avons zappé pas mal de morceaux. Il y a des titres que j'ai enregistrés il y a six mois et que nous n'avons pas mis sur l'album. Nous n'avons pas pu les garder parce que je progresse tout le temps. C'est aussi pour cela que l'album est assez compact. Nous avons gardé tous les meilleurs morceaux. Il fallait que je trouve mon style.


J'ai entendu dire qu'Eloquence avait joué véritablement le rôle de coach pour toi sur cet album. Est-ce le cas ? Comment s'est passée votre collaboration ?
Skalp et lui m'ont aidé au niveau de la réalisation. C'était important pour moi d'avoir deux personnes à ce niveau là pour être à jour au niveau des flows et des paroles. Quand tu fais tout tout seul, tu es dans ton délire, tu kiffes, mais les gens ne kiffent pas forcément. C'est bien d'avoir plusieurs avis pour être un peu plus ouvert.


Le morceau "Génération motivée" nous invite à ne pas baisser les bras et à adopter une attitude positive. Est-ce ta façon de voir la vie ?
C'est comme ça que je vois la vie. Mon album a un message positif. Je ne fais pas du rap hardcore. De toute façon je ne considère pas que c'est réellement du rap. Ma mère peut écouter mon album, tout comme mes frères peuvent le faire. C'est de la musique. C'est pour cela que les puristes ne sont pas contents. Ils disent que ce n'est pas du rap. Moi je veux juste rester cohérent avec moi-même, sincère dans mes textes. Je ne vais pas non plus me mettre à inventer. Je ne viens pas du ghetto.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 16:05

rigolade

rigolade
VIVE LA COMPOTE

# Posté le mercredi 28 mars 2007 16:11